Le stress. Deux mots, une boule à la gorge, et des disputes
craignos qui n’auraient pas existé sans tant de pression (mais bon sang :
on prend les chemins de table rouges ou blancs ?!)



Parce que oui, dans un mariage, les choix de la vie
quotidienne deviennent vite stressants et la moindre petite contrariété fait
pleurer la mariée (Catherine, t’as craqué récemment ?)



Exemple : la future Madame souhaite des hirondelles
factices au-dessus de sa tête à la table des Mariés. Manque de bol, à la
boutique de décoration mariage, il n’y a plus que des corbeaux (mais quelle
idée !), des pigeons (ok, ceux-là n’enverront pas leurs fientes dans des
endroits stratégiques mais quand même) ou une espèce de hibou un peu flippant.
(Change de boutique Catherine, changeeeeeeee)



Résultat : et une crise de larmes en plein magasin,
une.



Croyez-vous que la Mariée aurait craqué hors contexte
mariage ? Bien sûr que non. Elle se serait fendue d’un fou rire avec son
mari en voyant les fausses bestioles qu’on lui proposait.



Mais là, ça ne rigole pas. Limite, elle pince les fesses de
son pauvre futur époux comme si tout était de sa faute.



Le stress, je vous dis. Et une p’tite poussée de masochisme
aussi.



Et ça ne fait que commencer. Parce que pour l’urne, les
menus, le livre d’or, les décorations de table, vous croyez que ça va aller
tout seul ?



Euh…Non. Chacun aura son idée après avoir fouillé pendant
des heures sur le Net et trouvé des trucs invraisemblables.



Choisir son traiteur, son DJ, sa salle de réception
reçoivent la palme d’or sur l’échelle du stress pré-mariage. Une seule erreur
et tout est fichu.



Sans parler du thème du mariage, ou de ses couleurs, enfin
de ses nuances de couleurs (au secours).



Catherine, tu feras bien attention, parce que tu as
différentes nuances de rouge et que ça pourrait faire tâche de mélanger (je dis
ça, je dis rien hein ?) mais entre le rouge cramoisi, le vermillon, le
rouge éosine (évite celui-là, ça veut tout dire à mon avis), le grenat ou le
Bordeaux, tu as toute la palette du peintre qui défile sous tes yeux et
pffffffff que choisir ? Fais comme tu veux Catherine mais tiens-toi à ton
choix au risque d’avoir différentes teintes…



Et c’est bien sûr source de stress. D’ailleurs même le choix
des verres du traiteur est générateur d’angoisse c’est dire.



En gros, chaque détail entraîne une pression supplémentaire,
fais donc bien attention à relâcher ta soupape intérieure de temps en temps en
piquant un bon fou rire, ça te fera du bien (et au futur mari aussi
d’ailleurs).



Je n’ai même pas abordé le sujet de qui inviter pour ton
jour J, et pourtant, ça relève du domaine de la prise de tête, catégorie
première classe.



Genre : mais Tata Marcelle, elle a dit que Tonton
Jean-Claude avait dit que Grand-Père Paul ne voulait pas venir si son
demi-frère était là aussi : simplifie-toi le truc Catherine. N’invite ni
Grand-Père Paul, ni son demi-frère. Tout le monde sera
content.



Vous l’aurez compris, les préparatifs du mariage sont lourds
de tension et de disputes. Mais on y survit, et ce malgré le fait que le futur
époux ait répété au moins 12 fois en 4 mois d’intervalle « si ça continue,
on annule tout ».



Allez, courage, et venez nous raconter votre pré-mariage,
les filles, surtout si vous avez été confrontées au problème du rouge /
cramoisi / vermillon / éosine.

1 vote. Moyenne 5.00 sur 5.

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site